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La mobilité

titredeséjour_967f74d285c994bccdc3a4ee12ce83b4Informer les étudiants sur la mobilité et les différents programmes liés
La mobilité est obligatoire à l’Université du Luxembourg pour l’obtention du grade de Bachelor. La LUS considère cette règle comme une chance pour les étudiants et félicite l’Université du Luxembourg et le gouvernement pour l’avoir mit en place. Toutefois, une telle législation impose aussi bien aux pouvoirs politiques, qu’aux autorités académiques et aux organisations étudiantes de proposer de larges choix de services pour répondre aux interrogations et bien orienter les étudiants dans leurs choix de mobilité.
Depuis les débuts du processus de Bologne en 1999, la mobilité est un  aspect important, voir même principale, qui a inspiré bons nombres de projets et programmes. La mise en place des ECTS (European Credits Transfert System) en est un exemple aujourd’hui repris par l’ensemble des pays signataire du processus de Bologne pour la plupart de leurs filières. Cela étant, le chemin reste encore long pour que toutes les filières d’études en Europe fonctionnent sur le modèle proposé par les ECTS.

Il est donc important d’informer les étudiants sur les enjeux de la mobilité et sur ses objectifs notamment les 20% de mobilité en 2020 dans la EHEA (European Higher Education Area). Le rôle de la LUS est aussi bien d’informer les étudiants à comment ils peuvent faire leur période de mobilité dans les meilleurs conditions que de former les étudiants aux principes de la mobilité décrite dans les différents communiqués des conférences des ministres responsable de l’enseignement supérieur des pays signataires du processus de Bologne.

Il nous faudra donc mettre en place deux niveaux de formation et d’information. Si nous voulons des étudiants émancipés et ouverts aux enjeux de la vie étudiante et de l’enseignement supérieur en général. Il faudra en passer par là.

Inspirer une culture universitaire au Luxembourg

L’Université du Luxembourg est jeune de six années, le Luxembourg est donc un jeune pays universitaire. Cette université qui compte environ cinq mille étudiants à la chance d’avoir plus de quatre-vingt dix nationalités représentées au travers de ses étudiants. Nous devons nous saisir cette chance pour promouvoir une vraie culture universitaire au Luxembourg. Une culture universitaire basée sur le multilinguisme et la diversité ethnique. L’Université du Luxembourg ne doit en aucun cas ressembler à ses universités voisines, françaises, belges ou allemandes ; elle ne doit pas non plus devenir une succursale de ces universités. Il est, aujourd’hui, primordiale pour le développement de l’Université du Luxembourg qu’une culture universitaire propre et unique naisse.
Cette culture universitaire doit passer par la vie étudiante, par les étudiants et leur engagement. Les statistiques européennes1 sont formelles, les universités se développent vite et bien si les organisations étudiantes sont structurées et si elles ont les moyens, humain, matériel et financier, d’être des acteurs majeurs dans la Vie Etudiante.

La LUS doit donc encore se structurer mieux, devenir encore plus un acteur majeur de la Vie Etudiante au Luxembourg. Il ne s’agit pas de promouvoir les plus spectaculaire soirées de l’année mais bien d’émanciper le plus d’étudiants possibles aux problématiques posées par l’enseignement supérieur. Nous devons répondre aux attentes des étudiants, nous devons apprendre à mieux les défendre à mieux les représenter. Nous devons faire prendre conscience aux décideurs institutionnels l’importance d’avoir une représentation étudiante forte afin qu’ils nous en donnent les moyens.

La culture universitaire de l’Université du Luxembourg, riche de sa diversité ethnique doit passer par la Culture et l’ouverture d’esprit des étudiants aux autres formes d’expressions artistiques ; elle doit passer par le sport car il est un moteur de fédéralisme et de fraternité par les valeurs qu’il véhicule ; elle doit passer par les associations étudiantes, elles aussi, moteurs du fédéralisme. Enfin la culture universitaire ne pourra exister que si les étudiants, les enseignants-chercheurs et tout le personnel de l’université prend conscience du fait qu’il appartient, subconsciemment, au monde universitaire et à l’Université du Luxembourg.

La LUS va inspirer cette culture universitaire, avant le déménagement à Belval, en mettant en place des actions concrètes, fortes et responsables digne d’une organisation étudiante de référence, sérieuse, responsable et dynamique.

Evaluer la condition sociale des étudiants au Luxembourg

Avant même de pouvoir rendre quelque service que ce soit il faut connaître les types de services que nous nous devons de rendre. Pour ce faire, nous avons besoin de chiffres probants, de statistiques fiables. La LUS, qui a déjà entrepris au cours du semestre d’hiver de l’année académique 2009/2010 une étude sur la condition sociale des étudiants de l’Université du Luxembourg doit maintenant approfondir cette étude et pérenniser cette pratique.
De plus, encore nous faut-il définir ce que nous appelons la condition sociale des étudiants. Il est certain que cette condition ne peut pas se contenir aux aspects sociaux économiques. Elle est donc bien plus large. Couvrant donc aussi bien les champs  sociaux économiques que les champs ethniques ou encore l’entourage académique des étudiants. Cette étude va donc mettre en évidence :

Le niveau de revenu des étudiants lié à leur domaine d’étude

La diversité ethnique présente dans les différentes formations

Les lieux de résidence des étudiants et leurs moyens de transports

Les loisirs des étudiants en fonction de leur domaine d’étude et de leurs lieux de résidence liés à leurs moyens de transport.

Ces différentes constatations nous permettrons ensuite de définir clairement les profils des étudiants de l’Université du Luxembourg. De plus ceci nous permettra de dynamiser la création de services que la LUS doit rendre aux étudiants.

Les résultats l’évaluation de la condition sociale des étudiants seront ensuite publiée.

Renforcer l’égalité des chances et l’égalité des sexes

Egalité des chances
Plus qu’une question sociale, l’égalité des chances, tout comme l’égalité des sexes constitue une question de démocratie et de pluralisme. Toutefois, par convention, nous traiterons ces points comme étant des questions de démocratie sociale.
Les étudiants de l’Université du Luxembourg représentent quatre-vingt onze nationalités ; il y a donc plusieurs types de citoyens : les citoyens communautaires, les non communautaires venant à Luxembourg pour étudier et les non communautaires nés au Luxembourg. Une telle situation est génitrice d’inégalité. En effet, les lois sur l’immigration au Luxembourg imposent aux étudiants non communautaires désirant venir au Luxembourg des contrainte comme celle de bloquer une certaines somme d’argent sur un compte en banque, de passer une série de visites médicales, etc… Cette situation est d’autant plus créatrice d’inégalités que les personnes ressortissantes des pays dit de la coopération ont des procédures simplifiées pour obtenir le titre de séjour et le visa étudiant. Bien sûr, les lois contrôlant l’immigration sont importantes et nécessaires, personne, ici, ne remet ce principe en cause. Toutefois, fidèle aux positions des organisations étudiantes ouverte, démocratique, indépendante et représentative qui existent aussi bien en Europe que dans le Monde, la LUS se doit d’adopter la position que tous les étudiants sont égaux où qu’ils se trouvent sur la Planète. Il convient donc de trouver des compromis entre cette position, universelle à toutes les organisations étudiantes, et les positions des Etats et de l’Union Européenne sur les questions graves et sérieuses que pose l’immigration.

De plus, cette différenciation entre types de citoyens est aussi créatrice d’inégalité en matière de travail. En effet, les étudiants, en fonction de leur citoyenneté, ne sont pas autorisés à accéder à l’emploi de la même façon. Nous considérons que cette loi est extrêmement restrictive pour les étudiants non communautaires venant au Luxembourg.

Ces derniers ne sont autorisés à travailler qu’à raison de dix heures par semaine. Cette situation est clairement une incitation au travail au noir, non déclaré. La LUS ne peut pas admettre cette situation, d’un côté il est important que les étudiants puissent travailler pour vivre, d’un autre côté un travail non déclarer pose des problème en matière d’imposition, de sécurité sociale et de droit des travailleurs. Nous ne pouvons pas accepter cela comme nous comprenons l’importance de contrôler le travail des immigrés bénéficiant d’un visa d’étude. Un compromis est donc aussi à trouver sur cette question.

Ensuite, le gouvernement offre à tous les étudiants, ou presque, une prime pour la réussite de leurs études contrôlées par l’obtention des différents grades, Bachelor, Master ou Doctorat. Toutefois, les ressortissants non communautaires ont une obligation de résidence de cinq années sur le territoire luxembourgeois pour l’obtention de cette prime. Les étudiants détenant un visa d’études qui acquiert le grade de Bachelor à l’issue de trois années de formation ne sont donc pas concernés par cette prime. Cette situation constitue aussi une inégalité, la LUS devra donc prendre en compte ce facteur dans sa politique d’égalité des chances.

Enfin, l’égalité des chances ne concerne évidement pas que les différences de citoyenneté qu’ils existent entre les étudiants. Les critères d’appartenance sociaux économiques sont aussi des facteurs d’inégalité quant à la réussite des études. Les étudiants provenant de milieux sociaux aisés auront la possibilité d’acheter tous le matériel pédagogique nécessaire à leurs études (livres, manuels,…) ce qui n’est pas le cas pour les étudiants provenant de milieux sociaux moins aisés. La LUS devra donc aussi prendre ce facteur en compte dans sa politique d’égalité des chances ; l’organisation de bourses aux livres pourraient être une solution afin de permettre aux étudiants de se procurer leurs matériels pédagogiques à moindre coûts. La mise en place d’un fond de soutien financier peut aussi rendre l’égalité des chances une réalité.

Augmentation des Frais d’Inscription à l’uni.lu

Augmenter les frais d’inscription? Raisons concrètes s.v.p.?

L’Université du Luxembourg (Uni.lu) a officialisé son intention de doubler les frais d’inscription à partir du semestre d’été 2011. La Luxembourg University Students’ Organization (LUS) condamne cette proposition qui pourrait créer de graves inégalités sociales entre les étudiants et qui serait une entrave à l’accès universel à l’éducation supérieure au Luxembourg.

Même si l’Université du Luxembourg prétend que les hausses des frais d’inscription se font avec la volonté d’une « amélioration des conditions d’études » au sein de son institution, la LUS reste néanmoins dubitative quant à la sincérité de ces propos. L’argumentaire de l’uni.lu nous fait plus croire à une volonté d’épargne qu’à une détermination à y améliorer les conditions d’études. Vu la situation financière actuellement difficile non seulement au Luxembourg mais dans toute l’Union Européenne, l’adoption d’une telle mesure économique reste compréhensible, mais ne peut pas se faire au détriment des étudiants, ou pire encore, limiter l’accès à l’éducation supérieure au Luxembourg.

La LUS, dans son rôle de représenter et de protéger tous les étudiants inscrits à l’Uni.lu, critique ainsi vivement les intentions d’augmenter les frais d’inscription de 100€ pour le semestre d’été 2011. Vu que seule « une grande » partie des étudiants pourra bénéficier d’une aide d’état (affirmation n’étant par ailleurs appuyée par aucune statistique officielle), la LUS est d’avis qu’une telle décision créerait des inégalités sociales inutiles entre étudiants résidents, frontaliers et étudiants de pays tiers de l’Union Européenne, situation que la LUS ne peut tolérer.

Tout comme l’autre organisation nationale d’étudiants du Luxembourg, l’UNEL (Union nationale des étudiant-e-s du Luxembourg), précisons que la différence faite entre « frais d’inscription » et « frais de scolarité » n’est pas qu’une différence sémantique. Tandis que les frais d’inscription ne constituent qu’une taxe administrative assez faible et symbolique, les frais de scolarité peuvent venir à changer considérablement la relation qui existe entre étudiant et institution d’éducation supérieure ; comme un client qui paye pour un service, l’argumentaire de l’Uni.lu démontre clairement que l’étudiant viendra à payer pour un/des service(s) qui lui seront prestés par l’Université.

Cela se rajoute ainsi aux doutes de la LUS quant aux intentions de cette augmentation présentée comme inoffensive, qui ne pourrait être qu’une passerelle vers des « Tuition fees » à l’américaine s’élevant à des sommes à 5 chiffres !

Tant qu’il n’y aura pas de prise de position officielle de l’uni.lu sur la nature et la définition de ces frais (d’inscription ou de scolarité), ainsi que de projets concrets, transparents et publics, prouvant et garantissant le réinvestissement de cette hausse à l’avantage des étudiants, la LUS refuse catégoriquement une telle proposition.

Vu que cette proposition ne sera soumise au vote au sein du Conseil de Gouvernance de l’Uni.lu qu’en septembre, il nous reste du temps pour entamer des discussions et faire entendre clairement la voix étudiante avant une prise de décision définitive !

Il est maintenant de la responsabilité de TOUS les étudiants de l’Uni.lu de se défendre contre ces intentions. La LUS assistera bien entendu tous les étudiants dans leurs démarches pour conserver et garantir un accès universel à l’éducation supérieure au Luxembourg!

Une organisation représentative

La représentativité est sans nul doute la notion la plus ambigüe. Dans le cas de la LUS la représentativité ne peut pas se définir en pourcentage des étudiants de l’Université du Luxembourg membre de la LUS dans la mesure où elle représente cent pourcent des étudiants de cette dernière.

Elle ne peut, non plus, se définir, comme pourcentage des étudiants partageant la même opinion politique partisane dans la mesure où la LUS est une organisation indépendante de tous les partis politiques où des ramifications de ces derniers. La représentativité de la LUS se définit par le nombre de membres actifs présents dans les différents conseils qui dirigent l’Université du Luxembourg (Conseils de Facultés, Conseil Universitaire et Conseil de Gouvernance) ainsi que part l’importance que peut avoir la LUS aux yeux et regards tant du rectorat que du Ministère de l’Enseignement Supérieur.

La LUS est aujourd’hui présente dans tous les conseils qui dirigent l’Université du Luxembourg, les membres du comité exécutif ont des entretiens réguliers avec le rectorat de l’Université du Luxembourg ainsi qu’avec le personnel du Ministère de l’Enseignement Supérieur, notamment le Commissaire au Gouvernement. A la vue de ces différents éléments, la LUS est donc une organisation étudiante représentative des étudiants de l’Université du Luxembourg ainsi que de tous les étudiants engagés dans l’éducation supérieure au niveau national luxembourgeois.

 

LUS et INDIVIDUUM contre le chômage des jeunes

Luxembourg University Students’ Organization ASBL (LUS ASBL) et individuum.com unissent leurs forces dans la lutte contre le chômage des jeunes

20.1.2014, Luxembourg – Même si les intentions de lutte contre le chômage des jeunes au Luxembourg peuvent être honnêtes et bien intentionnées, les solutions avancées jalonnent assez souvent un irréalisme marqué. C’est ainsi que la LUS ASBL est heureuse de débuter l’année de 2014 en unissant ses forces avec la jeune société luxembourgeoise à l’origine du site individuum.com dans le domaine du combat du chômage des jeunes.

L’exigence d’un minimum de certaines années d’expérience dans un emploi bien spécifique devient très vite une vraie entrave à l’accès à l’emploi; Individuum.com, une ambitieuse startup luxembourgeoise, vient à l’encontre ce problème bien réel et se trouve sur le point de devenir un acteur incontournable dans le monde du recrutement de jeunes diplômés au Luxembourg. La plateforme internet propose aux utilisateurs inscrits la possibilité de consulter des offres d’emploi mis en ligne régulièrement par une quarantaine de sociétés présentes sur le territoire luxembourgeois. Possibilité supplémentaire innovante et d’autant plus intéressante pour les étudiants; les sociétés ont la possibilité de chercher directement des étudiants répondant à leurs recherches parfois bien spécifiques.

S’engageant conjointement pour la qualité des apprentissages et des stages, des conditions de travail et des normes de santé et de sécurité, cette étroite coopération entre la LUS ASBL et individuum.com bénéficiera à nos étudiants ou jeunes diplômés universitaires membres en quête de stages ou de premiers emplois.

“From Vocation to Profession” with Ulrich Hörning

Cécile Dupire

Last Tuesday, March the 1th, the Luxembourg University Students’ Organization (LUS), in collaboration with the MA Multi-LEARN, has organized the Public Talk: “From Vocation to Profession”. Ulrich Hörning, Change Manager and currently working for the City of Mannheim, was invited as the speaker for this event. There has been a great participation from the students of the MA Multi-LEARN as well as students from other programs and Erasmus students. Students and Professors were asked to express their opinion on what makes a meaningful life and career and how to reach these goals. Students received useful advice for the continuation of their career as students and further professionals. We received many positive feedbacks and the speaker and organizers were overwhelmed by the active participation of the students. The Public Talk was followed by a cocktail organized by the LUS where the participants were able to exchange their impressions about the event and also some informal discussion with the student representatives about the students’ situation and role at the University of Luxembourg.

Renforcer l’utilisation de l’e-Learning

bgl_bl_f_qNous sommes au vingt-et-unième siècle depuis maintenant près de neuf ans, nous disposons des technologies les plus modernes qu’ils soient et l’Université du Luxembourg est particulièrement bien équipée avec ces dernières. Par ailleurs, nous disposons déjà d’une plateforme d’e-Learning (Moodle) fiable et performante. Il est donc important que la LUS fasse la promotion de l’e-Learning qui constitue, aujourd’hui, une nouvelle méthode d’enseignement.
Toutefois, nous sommes confronté à la fermeture d’esprit de certains professeurs qui utilisent un argument obsolète : « si nous mettons nos cours sur Internet, alors les  étudiants ne viendront plus dans les amphithéâtres. ». Nous considérons cet argument comme étant faux dans la mesure où si l’étudiant n’est pas intéressé par le cours de toute manière il n’y assistera pas. En revanche, certains étudiants sont dans l’obligation de travailler pour étudier et plus largement pour vivre. Il est donc important pour ces étudiants de pouvoir retrouver les cours auxquelles ils n’ont pas pu assister sur Internet.

De même, l’utilisation de l’e-Learning permet aux étudiants de réaliser des exercices pratiques de leurs cours magistraux et donc d’accroître leurs savoirs théorique et pratique des matières étudiées.

Bien sûr, l’utilisation de l’e-Learning pose des questions légales, notamment en matière de propriété intellectuelle et de protection des données personnelles. C’est pourquoi, la LUS va mettre en place un groupe de travail composé d’étudiants, de professeurs et d’informaticiens afin d’étudier les possibilités réalistes de l’utilisation de plateforme Internet dédiées à l’e-Learning. Ce groupe de travail ne dérogera pas du fait que l’e-Learning constitue aujourd’hui une nouvelle et pragmatique méthode d’enseignement.

Faire de la LUS une représentation de référence

LUS Stand 1_6d83067df42b9f8d2fa9595748ec0543La LUS est une jeune organisation étudiante, vieille de cinq années. Ne nous leurrons pas, le chemin est long et semé d’embuches avant que la LUS ne soit une Union Nationale d’Etudiants comme nous pouvons en connaître en Europe. Toutefois, le cheval est lancé est commence même à prendre son élan. La rédaction de ce « strategic framework 2010-2013 » est un exemple qui fait force. De même, les réalisations déjà passées comme la Plateforme pour la Mobilité ou la Colocation sont aussi des exemples concrets du cheminement que prend la LUS pour devenir une Union Nationale d’Etudiants respectable par son travail.
L’organisation d’UniverCities Europe dans un futur proche, la volonté d’organiser une Université d’Hiver de la LUS, l’évaluation de la condition sociale des étudiants au Luxembourg sont aussi des exemples qui montrent et attestent la volonté de la LUS à vouloir devenir une organisation étudiante de référence. Cela étant, les exemples ne suffisent pas et nous nous devons de mener des politiques fortes et responsables :

Accroître notre capacité de communication auprès des étudiants
La LUS ainsi que les organisations de représentation présentent dans les facultés doivent être connues du plus grand nombre d’étudiants.

Améliorer nos relations avec le rectorat et le ministère
Notamment en organisant des réunions régulières et en ayant un suivi actif des décisions prises lors de ces réunions.

Former les étudiants engagés aux problématiques de l’enseignement supérieur
Nous devons organiser une politique de formations des étudiants, former des formateurs, assurer la pérennité de nos actions.

Accroître notre communication avec la société civile
L’organisation de conférence de presse plus régulière est une solution ainsi que l’organisation d’actions étudiante en dehors de l’Université du Luxembourg.