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Une plateforme internet “mobilité”

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uni4_58ea05f05bc0ed00f73b07744555a2d6La LUS va créer en même temps que son nouveau site Internet une plateforme Internet sur la mobilité permettant aux étudiants de trouver des informations utiles et nécessaires sur différentes universités européennes et du monde.
Cette plateforme constitue un outil moderne et efficace pour l’information des étudiants, et ce pour plusieurs rasions. Tout d’abord elle permet aux étudiants d’obtenir des informations claires et précises avec une rapidité certaine (quelques cliques), ensuite elle permet l’émancipation des étudiants dans la mesure où ils sont autonomes dans leurs démarches de recherche.

Il nous faut maintenant renforcer cette plateforme dédiée à la mobilité en y ajoutant toujours plus d’universités et de villes universitaires, en invitant toujours plus d’étudiants à y participer et bien sûr en  renforçant notre travail avec le service mobilité de l’Université du Luxembourg. C’est la coopération entre nos deux services qui fera de cette plateforme un outil à la pointe, performant, pour une utilisation étudiante.

 

Les priorités de la LUS 2011-2014

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sartinnew2012La LUS est une jeune organisation étudiante, vieille de cinq années. Ne nous leurrons pas, le chemin est long et semé d’embuches avant que la LUS ne soit une Union Nationale d’Etudiants comme nous pouvons en connaître en Europe. Toutefois, le cheval est lancé est commence même à prendre son élan. La rédaction de ce « strategic framework 2010-2013 » est un exemple qui fait force. De même, les réalisations déjà passées comme la Plateforme pour la Mobilité ou la Colocation sont aussi des exemples concrets du cheminement que prend la LUS pour devenir une Union Nationale d’Etudiants respectable par son travail.

Le Développement Durable

Le Développement Durable constitue un des enjeux des plus important de ce vingt-et-unième siècle. Le changement climatique, l’épuisement des ressources naturelles, la crise financière, économique, sociale et humaine que nous vivons imposent à une organisation étudiante responsable se s’organiser de façon à prendre le chemin du Développement Durable et de ses différents aspects.

La LUS va renforcer sa politique d’utilisation des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). Pour le moment, les membres du Conseil d’Administration travailent majoritairement via des plateformes Internet de partage ce qui réduit considérablement la consommation de papier ; papier qui en général se retrouve dans une poubelle après une période de stagnation sur un coin de bureau. Il nous faut maintenant étendre ces plateformes Internet de partage au plus grand nombre possible d’étudiants engagés, notamment à travers les organisations de représentation étudiante de faculté et des associations étudiantes. La LUS essaiera d’organiser ses Assemblées Générales en utilisant exclusivement les NTIC ; il en va de même pour les communications que nous pouvons avoir avec nos membres et avec les étudiants de l’Université du Luxembourg.

Par ailleurs, il est aussi du rôle de la LUS de sensibiliser les étudiants et la communauté universitaire en général aux enjeux que représente le Développement Durable pour l’avenir de nos sociétés. Le développement des plateformes d’e-Learning est un acte positif de Développement Durable. Il nous faut maintenant sensibiliser les étudiants et les enseignants-chercheurs à l’utilisation de l’e-Learning, atout considérable dans la formation des étudiants qui plus est.

De même, il est aussi du rôle de la LUS d’informer et de former les étudiants au tri de leurs déchets. Même si l’Université du Luxembourg est pourvue du tri sélectif des déchets il serait important de connaître la réelle utilisation de ces poubelles. Par ailleurs, les étudiants qui ont la possibilité de trier leurs déchets au sein de l’université, l’ont-il aussi à leur domicile ? Le tri sélectif est un acte simple, les personnes le pratiquant régulièrement sont des personnes responsables, au fait des enjeux que représente le Développement Durable.

Enfin, dans la mesure où l’Université du Luxembourg va, dans quelques années, déménager pour être installer dans de nouveaux locaux à Belval, il est aussi de la responsabilité de la LUS, en collaboration avec le rectorat et le ministère de l’enseignement supérieur, de faire un travail de vieille sur les caractéristiques techniques, notamment en matières de consommation d’énergie, de ces nouveaux bâtiments en cours de construction.
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Reform der Studienbeihilfen: Es besteht noch erheblicher Nachbesse-rungsbedarf

Die Union Nationale des Etudiant-e-s du Luxembourg (UNEL) und die Luxembourg University Stu-dents’ Organisation (LUS) trafen sich zu Anfang des Jahres mehrmals mit Hochschulminister Claude Meisch um über die Reform der Studienbeihilfen zu verhandeln. UNEL und LUS hoffen, dass die verbleibende Zeit dafür genutzt wird, um das Reformprojekt weiterhin im Dialog mit den Studieren-denvertretern zu überarbeiten. Denn es besteht noch erheblicher Nachbesserungsbedarf.

Das vorgestellte Reformmodell entspricht zwar dem Anschein nach dem von der UNEL schon 2010 geforderten Modell: Es kombiniert verschiedene Säulen, eine universelle, eine Mobilitätsunterstüt-zung und eine zusätzliche soziale gestaffelte Komponente. “Doch verfolgt diese Reform bedauerli-cherweise primär das Ziel der Kosteneinsparung”, bedauert Pol Reuter, Präsident der UNEL.

UNEL und LUS bemängeln, dass die Mobilitätsunterstützung nur dann ausgezahlt wird, wenn der Studierende eine Universität im Ausland besucht, unabhängig von den Lebenskosten für die mietzah-lenden Studierenden. So würden sowohl in Luxemburg ansässige Studierende auf der Uni.lu, als auch die große Mehrheit der Studierenden aus Pendlerhaushalten von diesem Teil der Beihilfen ausge-schlossen.

Zudem kritisieren die beiden Studierendenorganisationen, dass bei der sozialen Staffelung Faktoren wie die Anzahl der unterhaltsberechtigten Kinder nicht mit einbezogen werden. Dies erzeugt noch mehr finanziellen Druck auf Familien, die durch mehrere Kinder schon beträchtlich mehr Ausgaben haben.

Die Studierendenorganisationen bedauern, dass die Regierung die Kosten für Bildung nicht als un-entbehrliche und sinnvolle Investition für den Staat ansieht, sondern vielmehr als Ausgabe, die für die Studierende ein Luxus bereitstellt und demnach so niedrig wie möglich gehalten werden muss. Im internationalen Vergleich gibt Luxemburg sogar eher wenig für die Hochschulbildung aus, da nur eine Universität finanziert werden muss und die meisten Studierende ihr Studium im Ausland absol-vieren.

“Wir sind bereit den Dialog mit dem Ministerium fortzusetzen und gemeinsam mit den Parlamenta-riern auf eine bessere Umsetzung der Reform hin zu arbeiten. Die beiden Organisationen sind dabei stets auf der Seite der Studierenden, die für eine faire und nachhaltige Lösung in der Frage der Stu-dienfinanzierung eintreten.”, so abschließend Pol Reuter.

Union Nationale des Etudiant-e-s du Luxembourg (UNEL)
Luxembourg University Students’ Organisation (LUS)

S’assurer de la qualité des enseignements dispensés à l’Université du Luxembourg

in_resized_c28127eb11fc113d8cf79ed6dcb12269.jpgIl est aussi du rôle des étudiants de faire des travaux en matière d’assurance de la qualité des enseignements qui leurs sont dispensés. Des travaux de veille académique devront donc être entrepris afin de juger et d’évaluer aussi bien les enseignements que les enseignants. Certaines facultés permettent déjà aux étudiants d’évaluer leurs professeurs et leur enseignement par le biais de questionnaires en ligne. Il faut maintenant promouvoir cette possibilité et le généraliser à toutes les facultés et toutes les formations. Une étude sur comment les étudiants devraient noter leurs professeurs et leur enseignement (informatique ou papier, quelles questions, …) devra aussi être menée.

Enfin, la mise aux normes « eqar » des enseignements de l’Université du Luxembourg est aussi une priorité. En effet, l’Europe bénéficie d’une bonne agence de notation et d’évaluation de l’Assurance-Qualité, par l’intermédiaire d’ « eqar » (European Quality Assurance Register for Higher Education), il est donc important que la LUS fasse la promotion, auprès des autorités académiques, de l’importance de respecter ces normes tant pour le développement future de l’université que pour les étudiants eux-mêmes. Les critères d’Assurance-Qualité sont sans doute le meilleur exemple qui puisse être pour exprimer de façon concrète et directe les actions menées au niveau européen auprès du plus petit dénominateur commun, la personne.

La Caisse Nationale de Santé CONTRE un modèle d’assurance privé

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Finalement ! En date du 15 juin 2011, le comité directeur de la Caisse Nationale de Santé (CNS) s’est prononcé CONTRE un modèle d’assurance privé !

Après le vote de la Chambre des Députés de la loi sur la réforme du système des soins de santé du 27 décembre 2010, la Luxembourg University Students’ Organization (LUS), l’Union Nationale des Étudiant-e-s du Luxembourg (UNEL), le LISEL (lieu d’initiative et de services des étudiants au Luxembourg) ainsi que le CEAL (Cercle des étudiants africains au Luxembourg) ont fortement contesté et condamné cette nouvelle loi qui créera des graves inégalités sociales entre les étudiants ainsi qu’une entrave à l’accès universel à l’éducation supérieure au Luxembourg.

Ceci semble aussi avoir été compris par le comité directeur de la CNS ; dans une lettre adressée à Monsieur le Ministre de la Santé et de la Sécurité sociale (que vous trouverez en bas de l’article sous Downloads), Mars Di Bartolomeo, le comité directeur de la CNS s’est prononcé pour le maintien des étudiants non couverts par la sécurité sociale, dans le système de couverture sociale publique !

Dans cette même lettre, le comité Directeur de la CNS souligne l’importance de trouver une cotisation « dont le montant serait modique et adapté au budget dont disposent en général les assurés en question ». Les demandes des associations étudiantes se voient ainsi aussi confirmées par la Caisse Nationale de Santé !

Tout comme la Caisse Nationale de Santé, la LUS soutient l’idée d’une adaptation correspondante du Code de la sécurité sociale qui « pourrait » et devrait « être incluse dans le projet modifiant la loi du 12 août 2003 portant création de l’Université du Luxembourg. La LUS prie donc Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Monsieur Biltgen, d’adapter le ci cité projet de loi en fonction des idées du comité Directeur de la CNS !

Notre travail ne s’arrêtera pas là ; ensemble avec ses associations étudiantes partenaires, la LUS s’impliquera dans les discussions en question et veillera à ce qu’une solution équitable pour les étudiants impliqués soit trouvée le plus possible.

La LUS vous tiendra au courant de l’évolution du dossier !

N’hésitez pas à nous contacter en cas de remarques ou questions à l’adresse This e-mail address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it

Communiqué de Presse : Sécurité sociale des étudiants

Après le vote de la Chambre des Députés de la loi sur la réforme du système des soins de santé du 17 décembre 2010, la Luxembourg University Students’ Organization (LUS), l’Union Nationale des Étudiant-e-s du Luxembourg (UNEL), le LISEL (lieu d’initiative et de services des étudiants au Luxembourg) ainsi que le CEAL (Cercle des étudiants africains au Luxembourg) condamnent cette nouvelle loi qui créera des graves inégalités sociales entre les étudiants ainsi qu’une entrave à l’accès universel à l’éducation supérieure au Luxembourg.

Surpris et inquiets, telle est la réaction des représentations étudiantes du Grand-Duché du Luxembourg face à la nouvelle loi concernant la sécurité sociale des étudiants. L’article 32 du code de la sécurité sociale étant modifié de telle façon que les étudiants non couverts par la sécurité sociale soit par biais d’une coassurance, soit par un travail rémunéré à temps partiel, doivent dorénavant payer eux-mêmes leur affiliation. Ce montant se chiffrant à un total de 98,42€ euros par mois, il est quasi impossible que les étudiants concernés par cette loi soient en mesure de faire face à une telle augmentation imprévue de leurs dépenses mensuelles. Vu l’importance de la somme totale sur un semestre, cette augmentation pourrait donc signifier un obstacle financier insurmontable pour les étudiants ayant l’intention de poursuivre des études à l’Université du Luxembourg.

Nous, les représentations des étudiants au Luxembourg sommes d’avis qu’une telle loi creusera d’avantage le fossé social entre les étudiants de l’Université du Luxembourg, situation que nous ne pouvons accepter. En plus de mettre gravement en danger leur accès aux études supérieures au Luxembourg, c’est l’existence sociale même des étudiants en question qui se trouve en péril. De nombreux étudiants concernés par ces nouvelles mesures nous ont informés que ces dépenses viendront à rendre d’autant plus difficile leur situation actuelle en créant des dépenses imprévues. La reforme du système des soins de santé ayant engendré de grandes discussions au niveau du personnel médical au Luxembourg, nous déplorons que cette décision concernant les étudiants a été prise sans aucune concertation avec le public concerné.

La mise en vigueur immédiate le 1.1.2011 sans tenir compte des droits acquis des étudiants bénéficiant actuellement de la gratuité de la couverture sociale est tout bonnement inacceptable dans un système démocratique.

C’est ainsi que LUS, UNEL, LISEL et CEAL demandent immédiatement un moratoire et au moins un report de la mise en vigueur de ces mesures au 1.1.2012, ceci afin de donner le temps au Ministère de l’Enseignement Supérieur et à l’Université du Luxembourg, en concertation avec les représentations étudiantes, de trouver des solutions plus adaptées et plus sociales que celles ayant été décidées à l’encontre et dans le dos des étudiants concernés.

Ouverture & Indépendance de la LUS

L’Université du Luxembourg est composée de trois facultés : la Faculté de Droit, d’Economie et de Finance (FDEF), la Faculté des Sciences, de la Technologie et des Communications (FSTC) et la Faculté des Lettres, des Sciences Humaines, des Arts et des Sciences de l’Educations (FLSHASE).
Dans chacune de ces facultés nous trouvons une organisation de représentation étudiante qui regroupe tous les étudiants :

Limpertsberg Fraternity (LF) à la FDEF ;
Cercle des Etudiants en Sciences et Technologie (CEST) à la FSTC ;
Cercle des Etudiants de la Faculté Trois (CEFT) à la FLSHASE.
Ces trois organisations de représentation étudiante sont membres de la LUS et compose le Collège de la Représentation Etudiante.

Tous les étudiants de ces facultés sont automatiquement membre de l’organisation de représentation étudiante correspondante à leur formation au sein d’une faculté. Toutefois, l’ouverture de la LUS se base en partie sur le fait que tous les étudiants peuvent à n’importe quel moment démissionner de leur organisation de représentation étudiante.

De plus, la Vie Etudiante ne se base pas seulement sur la représentation des étudiants ; les associations étudiantes sont aussi importantes. Conscient de ce fait, les associations étudiantes qui le souhaitent peuvent adhérer à la LUS. Elles composent ainsi le Collège de la Vie Etudiante.

La LUS est une association sans but lucratif déposée auprès du Registre du Commerce et des Sociétés du Luxembourg. Elle est donc de fait totalement indépendante de l’Université du Luxembourg ou encore du Gouvernement. De même, la LUS représente tous les étudiants de l’Université du Luxembourg est ne peut de fait pas être affiliée à un parti politique ou tout autre instance ou organe ayant un lien avec un parti politique. La LUS est donc une organisation étudiante indépendante de tout autre pouvoir que celui des étudiants de l’Université du Luxembourg.

Titres de séjour pour étudiants – conformes à la loi?!

Depuis le mois de septembre 2011, le Ministère des Affaires étrangères luxembourgeois émet des titres de séjour pour les étudiants d’une validité maximale de 6 mois. Après étude de la loi en vigueur du 29 août 2008, portant sur la libre circulation des personnes et l’immigration, la Luxembourg University Students’ Organization (LUS), le Cercle des étudiants africains au Luxembourg (CEAL) ainsi que l’Union Nationale des Étudiant-e-s du Luxembourg (UNEL) constatent que la validité de ces titres est contraire à ce que prévoit la législation et réclament une normalisation à effet immédiat de ces titres de séjour.

Face a ce procédé qui semble tout à fait contraire à la législation en vigueur, les organisations étudiantes LUS, CEAL et UNEL ont pris la liberté d’entrer en contact avec le Ministère des Affaires Étrangères, et ceci depuis le 3 novembre 2011. Après un long silence de la part du Ministère et une insistance poussée des organisations étudiantes, le Ministère des Affaires Étrangères s’est finalement “empressé” de fournir une réponse à la date du 22 novembre. Une réaction brève ne calmant en rien les inquiétudes, car ne présentant aucune réponse concrète face aux doutes quant à la légalité de cette démarche.

En effet, l’un des arguments mis en avant pour justifier la limitation de la durée du permis de séjour est que les inscriptions à l’université se font par semestre. Selon le Ministère, il est donc logique que les permis de séjour soient fournis pour une durée de six mois. Or, LUS, CEAL et UNEL tiennent à souligner que l’inscription semestrielle n’est pas un concept nouveau, et que cela ne s’est jamais fait autrement depuis la création de l’Université du Luxembourg. Alors pourquoi ne procéder à ce changement que maintenant?

Dans sa réponse, le Ministère des Affaires Étrangères informe aussi qu’ “en attendant la solution du problème de l’affiliation à la Sécurité sociale”, il est préférable de limiter la durée du permis. LUS, CEAL et UNEL soulignent qu’en effet, la modification concernant la régularisation de la loi sur la sécurité sociale, incluse dans la réforme de loi portant sur la création de l’Université du Luxembourg, n’est pas encore passé au vote. Nous estimons donc que cet argument n’est aucunement recevable pour justifier la manière d’agir du Ministère.

LUS, CEAL et UNEL tiennent à exprimer leurs doutes sur la légalité de cette procédure de limitation exceptionnelle des permis de séjour à une durée contraire à celle prévue par la loi en vigueur. LUS, CEAL et UNEL demandent que le Ministère des Affaires Étrangères porte à leurs connaissances les dispositions légales ayant entraînées cette décision et réclament, en l’absence de bases légales, la régularisation immédiate des titres de séjour.

Une LUS démocratique

La LUS est une organisation étudiante respectant les principes qualificatifs de la démocratie et du pluralisme. Tous les étudiants peuvent se porter candidats aux postes à pourvoir au sein de la LUS. De même ces postes sont pourvus après l’organisation d’élections libres auxquelles tous les étudiants de l’Université du Luxembourg peuvent prendre part.
Toutefois, ces principes de candidats et d’élections ne sont à eux seuls pas suffisant pour qualifier une organisation de démocratique. La LUS veille que pendant les périodes les d’élections tous les candidats aient les mêmes chances et bénéficient du même traitement. Des périodes de « campagnes » sont organisées et les élections sont régulées par un règlement électoral voté par l’Assemblée Générale.

L’Assemblée Générale de la LUS, qui réunit toutes les personnes ayant un droit de vote, est compétente pour le vote des budgets et des bilans d’exercices comptables et financiers, pour l’adhésion des nouveaux membres dans le Collège de la Vie Etudiante, pour le vote des motions, qu’elles soient internes ou externes et enfin pour le vote des « Policy Paper », au cas où de tels documents sont proposés.

De ces faits, la LUS est une organisation démocratique et pluraliste qui respecte, défend et promeut les valeurs que véhiculent ces notions.